Biographie



Bienvenue dans l’univers du collage de Liane Mathes Rabbath, dont l’œuvre éblouissante s’inscrit dans la nouvelle génération des peintres libanais. Tout n’y est que couleur, symétrie et fantaisie. Et puis il y a la géométrie captivante des formes, les couleurs chatoyantes et la précision du geste, garantissant l’enchantement total. Ses collages résolument énergiques débordent de lumières, d’imagination et de liberté. Ils évoquent à la fois réminiscence et modernité orientales, toujours un brin ludique, et s’articulent autour d’un matériau unique: le papier de Damas calligraphié. Ce sont de petits bouts de rêves et de sentiments que l’artiste découpe, roule, plie, enchevêtre, et façonne en arabesques baroques. Quant à la rigueur du travail et le sens aigu du détail, ils traduisent la passion de l’artiste avec une ferveur qui nous émeut. Tout est remarquablement pensé, travaillé, réfléchi: Des reliefs architecturaux qui se manifestent par abstractions géométriques, aux couleurs et lumières dans lesquels baignent ses compositions.

Qui est Liane Mathes Rabbath? Peintre autodidacte? Collagiste par vocation? Le parcours de cette artiste n’a pas été des plus traditionnels. Luxembourgeoise d’origine, Liane Mathes Rabbath vit et travaille au Liban depuis 1991. Emportée par une vieille passion pour les arts plastiques, elle débute ses premiers travaux en autodidacte et décide de fréquenter l’atelier de peinture de l’artiste libanais Paul Guiragossian entre 1996 et 1999. Cet atelier ancre en elle l’amour de la peinture à l’huile et l’immense plaisir de travailler ces masses de texture et de couleurs. Suivent des cours d’ateliers de peinture et de sculpture, où Liane touche aux techniques diverses, mais revient toujours vers sa passion, le collage. C’est grâce à la peintre Libanaise Tania Bakalian Safieddine (alias Tanbak) qu’elle découvre cette technique qu’elle ne lâchera plus. A partir de 2003, elle s’installe finalement dans son propre atelier, haut perché vers le ciel et face à la mer.

En 2002, elle participe aux expositions collectives à l’Université pour Tous à Beyrouth. Bientôt, son œuvre devient incontournable au Salon d’Automne du Musée Sursock, y figurant à plusieurs reprises entre 2003 et 2012. Elle expose régulièrement ses œuvres à l’Espace SD jusqu’en 2006.

De même, elle intervient à l’exposition "Quand les artistes s’amusent" de la galerie Epreuve d’Artiste en 2004; à ”Œuvres sur papier” - 2008 de la galerie Alice Mogabgab et aux Estivales de Deir el-Qamar en 2009. En novembre 2009, la galerie Ghandour à Beyrouth lui consacre une exposition individuelle. A l’étranger, son parcours artistique débute avec la World Bank Group – Washington DC – USA qui lui propose ses cimaises en 2005 et à TabExpo-Paris en 2008.

Appréciée au Liban et dans le monde, l’œuvre de LMR ne l’est pas moins au Grand Duché du Luxembourg, son pays d’origine, et plus précisément à Wormeldange; où un accrochage au ‘Domaine Mathes’ s’est tenu en mars 2010.

L’année 2011 est celle d’un enthousiasme redoublé pour l’artiste au Liban mais surtout ailleurs, avec une exposition individuelle à la Galerie Lee à Paris, puis au Cercle Munster au Luxembourg, ainsi qu’une participation à des expositions collectives à Bruxelles et à Beyrouth.

En août 2012, une première exposition à la prestigieuse maison de l’Amérique Latine à Monaco a eu lieu, ainsi qu’une exposition collective à la Galerie Ces-Arts à Paris fin 2012-début 2013.

Pour 2013 l’artiste a à son actif une exposition collective à Dubai, ainsi qu’une participation en mai à JABAL à Beyrouth suivi d’une exposition individuelle intitulée: D’ Escales en Escapades, exposition qui s’est tenue au mois de mai à la Galerie du Théâtre d’Esch-sur-Alzette au Grand-Duché de Luxembourg. Elle participe également avec la Galerie Art on 56th à Beirut Art Fair, MenasArtFair qui se déroule en septembre.

En avril 2014 a eu lieu une exposition individuelle à l’Ambassade de France au Ghana, suivi en mai d’une exposition collective à la Galerie Mark Hachem à Beyrouth.

Aujourd’hui, l’artiste est représenté par la Galerie Al Bareh à Bahrein.

 
 
     

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